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Ovidiu Bojor ou l'esprit
de l'aventure et l'amour pour les plantes!
Les yeux vifs, toujours
souriant, en faisant preuve d’un état de bien être, tonique et
toujours encourageant avec les autres, en regardant toujours en
avant, Ovidiu Bojor est l’incarnation d’un mode de vie pour
lequel lui est la meilleure plaidoirie !
Pharmacologue réputé, l’auteur des brevets d’invention pour des
produits déjà consacrés, fréquemment utilisés par le grand
public , dr. Ovidiu Bojor est un personnage qui fascine . Cet
homme parti des Monts Calimani de Carpates orientales a commence
son trajet professionnel de botaniste en parcourant dans sa
Transylvanie natale plus de 40 000 km a pied.
Après des années de travail il est devenu expert ONU sélectionné
par l’ordinateur pour participer aux expéditions scientifiques
au Rwanda, Zimbabwe, Burundi, Zair, Botswana, Uganda et en
participant aux grands projets africains pour la protection de
l’environnement.
Mais le coté le plus insolite de sa carrière est lié aux
expéditions au Himalaya. Le toit mystérieux du monde.
Toujours intéressé par la vie végétale aux grands altitudes
qu’il avait déjà observé aux Pyrénées, au Pamir et Kilimandjaro,
Ovidiu Bojor a participe également aux aventures de l’escalade
népalaise , en montant sur le sommet de Gurjahimal .
ll évoque, avec la même capacité de revivre les détails de
l’escalade,la prise de risques , la relation avec la population indigène, très
attachante et chaleureuse, la lutte avec le froid et les pièges
de la montagne, l’atmosphère si raréfiée aux grandes altitudes.
Toujours intéressé par la médecine traditionnelle des peuples du
monde, par les mystères des croyances, dr.Ovidiu Bojor est
l’adepte d’une philosophie particulière, d’une noblesse de la
pensée qui intègres toutes les connaissances, toutes les donnés
acquises et aussi les sentiments, les états d’esprit et les émotions.
« N’oublions pas que les générations de l’avenir doivent trouver
les ressources naturelles, le paysage intacte et j’ose dire
,plutôt embelli ! Il faut absolument semer une plante ou on a
cueilli une feuille pour préparer un remède pour notre santé ! »
Passionné par l’étude de la médecine populaire et traditionnelle
roumaine, et par le mythe de Zamolxis qui était a la foi, roi,
médecin et dieu des Dacs, Bojor affirme : « C’est une théorie
millénaire : on ne peut pas soigner les yeux sans penser au
corps humain tout entier, on peut pas soigner le corps sans
penser a l’intégralité de son être, on peut pas guérir les
maladies des gens si on ignore leur âmes… Cette conception de
médecine intégrale on le retrouve chez tous les grandes
civilisations du monde, chez les chinois, chez les tibétains,
chez les peuples africains et amérindiens : Le corps et l’âme,
doivent être guéris ensemble avec l’aide que la nature puisse
nous offrir.»

Toute son expérience, toute la sagesse de sa vie dédiée a cet
but noble, connaître la nature et le monde végétale, enrichie
par les expéditions, les années d’études et de recherche, tout
ça, se retrouve dans ses livres écrits et publiés pour aider les
gens en plaidant pour une vie équilibrée, près de la nature,
pour une sagesse et une limitation de la consommation insensée,
pour un équilibre intérieur et un optimisme qui puissent venir
seulement de la nature qui nous entoure.
Voila quelques extraits des interviews que j’ai réalisé avec le
prof Bojor en 1994 et en 1997 inclus dans les documentaires TV
Un
homme des hauteurs et Charme de Bojor .(en
Roumain, son nom, c’est a
dire Bojor , c’est le nom de la
fleur de Pivoine, le titre est un jeu de mot qui veut dire ,
une charmante pivoine ).
-Quel est la place de la Transylvanie, votre lieu de naissance
dans votre biographie et aussi dans cette passion qui a animé
toute votre vie, celle pour les plantes ?
-Je suis né en Transylvanie, comme mes parents et les parents de
mes parents, presque tout les hommes de ma famille ont été
préoccupés par les sciences de la nature. Je suis né dans les
Monts de Calimani ou j’ai commence apprendre les secret de la
flore a partir de l’age de six ans quand je me suis habitue avec
les plantes, les animaux et les rochers de l’endroit de ma
naissance.
-Donc la passion pour la botanique a commencé dans votre
enfance, aux alentour de la ville de Reghin.
-Exactement, c’est une passion d’une vie et elle continue même a
présent car j’ai des grands projets pour l’avenir !
-Vous avez eu quand même des importants précurseurs.
- Je pense d’abord avec beaucoup de reconnaissance a Florian Porcius, Alexandru Barţ, Alexandru Buta, au professeur
Stefanescu qui venait de la Bucovine ,très proche de nous, les
transylvaniens, au professeur Morariu et beaucoup d’autres
-C’est toute un vie dédiée à la science

-C’est toute une vie, c'est-à-dire 45 ans ...
J’ai commencé avec « Recherche économique sur la flore médicale
spontanée et sur d’autres plantes utiles»tout en tenant compte
des lois de la protection de la nature.
Dés ma jeunesse j’ai eu cet aperçu sur une relation optimale
entre l’exploitation de la nature et la protection de
l’environnement ? C’est ça qui a été décisif dans ma carrière.
La méthode que j’ai élaborée a ouvert mon chemin pour la
recherche scientifique. C’est le tremplin qui m’a lancé dans le
monde pour mes recherches en Afrique, Europe et Asie .
-Plus exactement, comment se sont passés les événements ?
-Tout simplement dans le system des Nations Unis c’est
l’ordinateur qui fait la sélection en partant d’une base de
données. A partir de mes brevets d’invention, de mes études et
aussi de mes recherches, tout simplement j’ai été sélectionné.
J’ai passé mon enfance en Transylvanie, donc je parle aussi
l’allemand et l’hongrois, aussi le français et l’italien car
j’ai travaillé en Italie. Après ,j’ai appris un peu les dialectes
du Népal qui m’ont aidé dans mes expériences au Himalaya.
-On entre maintenant dans cette partie de votre vie qui enflamme
évidemment l’imagination des jeunes. Parlez nous un peu de vos
expéditions africaines, asiatiques ??? Un monde appart avec
d’autres lois et d’autre aperçus ...
-Je vais
commencer par l’Afrique car l’Afrique a représenté pour moi
d’abord une connexion avec mon pays ! En 1846 , donc a l’époque
de Livingstone et Stanley, un pharmacien de Transylvanie, né
dans les terres de mes ancêtres, a exploré le Soudan, a amené au
pays des objets réunis après dans une merveilleuse collection
ethnographique . Donc c’était quelqu'un de chez
nous,l’explorateur Binder qui a amené cette collection
qu’il a donne après au Musée Bruchental et au Collège de
sa ville natale, Sebes Alba.
Je me suis rappelé son histoire pendant que moi-même j’étais au
Rwanda Uganda, Burundi, Zair, Zambie, Tanzanie pour préparer les
phases du projet ONUDI pour le développement.
L’autre passion qui m’a accompagné toute la
vie a été l’étude de la Médicine populaire, ancienne,
traditionnelle des peuples du monde .Il faut que je commence
avec Zamolxis, son mythe m’a toujours poursuit
pendant toute ma vie. C’est une théorie millénaire : on ne peut
pas soigner les yeux sans penser au corps humain tout entier, on
peut pas soigner le corps sans penser a l’intégralité de son
être, on peut pas guérir les maladies des gens si on ignore leur
âmes… Cette conception de médecine intégrale on le retrouve chez
tous les grandes civilisations du monde, chez les chinois, chez
les tibétains, chez les peuples africains et amérindiens : Le
corps et l’âme, doivent être guéris ensemble avec l’aide que la
nature puisse nous offrir.
Cette conception de médecine traditionnelle qu’on retrouve chez les
chinois, chez les tibétains, dans le system Ayurveda et Sitha ,
dans le système Unoni dans le centre de l’Afrique et on le
retrouve chez les amérindiens, eh bien, cette conception a
été aussi la notre , la conception des Dacs.
-Dites moi,L' Himalaya vous a attiré parce qu’ils
semblaient une cité inexpugnable, leur cote intéressant
point de vu sciences de la nature, pour les pratiques de la
médecine traditionnelle ou toutes ces cotés réunis ? Comme
mythe, comme symbole ?
-Il faut retourner a votre première question … Je répète que la
vie a été généreuse avec moi, j’ai pu explorer les endroits les
plus difficiles et inaccessibles j’ai été sur le plateau des
éléphantes sous Kilimandjaro, en Afghanistan j’ai effectivement
travaillé la bas, en Pamir .Qu’est ce que m’a attire partout ?
Cette obsession, voir le l’évolution des formes végétales au
grands altitudes.
Vous aimez les analogies avec la vie de ce grand explorateur de
nos jours
Oui, probablement on se rassemble, on a les mêmes passions et
des physionomie pareilles, je crois , en tout cas mes ancêtres
étaient des celtes !
Et l’expansion la plus lointaine des Celtes a été dans les
Monts Caliman et Maramures, je suis persuadé qu’il me
reste des traces dans mon être des ancêtres Celtes !
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