Cleopatra Lorintiu  
 
 

    

     
 
Cleopatra Lorintiu est écrivain, poète, journaliste, chroniqueuse, éditrice, productrice, réalisatrice TV, grand reporter et ex diplomate
   
 
  Accueil
  Parcours
  Littérature
  Bibliographie
  Journalisme
  Chroniques
  Critiques
  Télévision
  Interview
  Documentaires
  Confluences
  ONG & Divers
  Événementiel
  Extraits
  Diplomatie
  Actualités
  Géopolitique
  Témoignages
  Bannières
  Vidéo
  Galerie Photos
  Bannières
  Liens
  Annuaires
  Contact
 
 
 
 
 
 


 


 

 

Cleopatra Lorintiu « Actualités »

14, 15, 16, 17 Janvier 2012

http://www.newropeans-magazine.org/content/view/12743/1/lang,english/


21 Juillet 2011

 Le prix Spécial du Festival au Festival International de Film d’Art, Écologie et Tourisme XV édition 18-21 juillet Campulung Muscel, (Président fondateur Nicolae Luca, président du Jury Calin Stanculescu )

pour le documentaire Les lettres des débutants.(diffusé en 2010 sur la Chaîne publique  de la télévision Roumaine TVR3)

Juin 2011

Voir,Témoignages et points de vues de différentes personnalités, membres et fidèles du CMIESI autour du projet de la nouvelle constitution marocaine sur le Website

http://www.cmiesi.ma/acmiesi/fr/

le 28 juin 2011.Cleopatra Lorintiu au Forum Fez-Cleopatra Lorintiu.com

http://www.cmiesi.ma/acmiesi/fr/constitution_temoignage.php

 

 

Mai 2010 : Cleopatra Lorintiu reçoit le Prix d'honneur (pour œuvres complètes) Naji Naaman Prix litteraire Naji Naaman2010-Cleopatra Lorintiu.com

( pour  informations voir http://www.najinaaman.org)

  (" Lancés en 2002,au Liban, les prix littéraires Naji Naaman sont décernés chaque année aux auteurs des oeuvres littéraires les plus émancipées des points de vue contenu et style, et qui visent à revivifier et développer les valeurs humaines")

20 Novembre 2010:

Au salon du Livre Gaudeamus, 2010, (Bucarest, Romexpo) l’Association Roumaine du Patrimoine par la voix de sa présidente, madame Mariana Braescu Silvestri, a donné le prix « La Roumanie mystérieuse » a Cleopatra Lorintiu pour ses films documentaires de télévision et le livre d’essais littéraires, « La Vocation de la Voie Solitaire » dédié a la mémoire de l’écrivain roumain Artur Silvestri, le fondateur de ARP.

 13 Avril 2009 :ample interview  avec Cleopatra Lorintiu dans le quotidien "Jurnalul National "pag.4 ("Cella Serghi, la vie comme un roman" )

http://www.jurnalul.ro/stire-biblioteca-pentru-toti/cella-serghi-sau-o-viata-ca-un-roman-504263.html

La Roumanie n’entre pas dans l’espace Schengen. Grand bégaiement des dirigeants politiques Roumains.

http://www.newropeans-magazine.org/content/view/11983/1/lang,fr/

Roumanie. Le triste bilan d’un pays sans chance. Un geste de protestation suicidaire
Europolitik Written by Cleopatra Lorintiu   Monday, 27 December 2010

Roumanie. Le triste bilan d’un pays sans chance: Un geste de protestation suicidaire en pleine séance du Parlement Roumain

Le 23 décembre 2010, 20 ans après le mouvement révolutionnaire de 1989, un employé désespéré de la Télévision Roumaine du service public, se jette dans le vide, du balcon surplombant l'hémicycle du Parlement Roumain, en pleine séance et en signe de protestation .

Le moment est bien choisi, juste avant le discours du premier ministre, ce monsieur toujours mal inspiré et considéré par la majorité de la population comme le pantin du président Basescu.

L’homme à la quarantaine a choisi donc ce moment. Il crie :"Vous avez volé le pain de nos enfants" et il se jette en montrant une boule orange qui porte le numéro 13. Décryptage : le 13 « porte malheur » ainsi que la couleur orange, pour désigner le parti du président, (le Parti PDL) dont la couleur est le symbole !

C’est un employé de la même télévision qui a transmis en direct la Révolution de 1989, la fuite de la famille Ceausescu, l’arrivée des « révolutionnaires », la constitution du premier gouvernement de salut national et toute une histoire sanglante, vive et parfois controversée mais qui a conduit ce pays sur le chemin de la démocratie.
Vingt ans après, un homme à la quarantaine se suicide en signe de protestation en criant « Liberté ».

Avec un salaire de misère qui représente 250 euro par mois, l’électricien Adrian Sobaru a deux enfants mineurs dont un enfant autiste: pour cet enfant (et pour beaucoup d’autres dans tout le pays), le gouvernement a réduit l’aide d'un tiers. On peut comprendre le côté personnel de son geste, mais le message sur son tee-shirt est aussi politique.

Il accuse le gouvernement de vol et "vous avez tué l’avenir de nos enfants".

Le désarroi des Roumains est plus que visible et les sondages plus qu’inquiétants. Une majorité écrasante commence à regretter le temps du communisme pendant qu’une minorité avare s’est installée au pouvoir sans aucune idéologie et aussi sans aucun scrupule.
Ce geste va très vite passer aux oubliettes, j’en suis sure. (les jours d'Adrian Sobaru ne sont plus en danger, il est hospitalisé maintenant et … bien gardé par le Service de protection du… Président du pays, a l’hôpital Universitaire de Bucarest, on se demande pourquoi).

L’homme sera sans doute qualifié de déséquilibré ou de maniaque dépressif, comme beaucoup d'autres, comme cette professeur qui a fait la grève de la faim pendant près de 70 jours ou le jeune Liviu Babes qui s’est immolé sur une piste de ski de Brasov en Janvier 1989, pour dénoncer les abus du régime communiste de l’époque…

Le mécontentement général du peuple roumain envers son président et son gouvernement est palpable.

Arrivé sur une vague de sympathie populaire en 2004 au pouvoir, avec juste 50%, Traian Basescu a profondément déçu les Roumains en foulant au pied la Constitution à de nombreuses reprises.
Madame Elena Udrea, ministre du développement régional et du tourisme, (qui se fait remarquer plutôt par ses tenue vestimentaires) a demandé aux journalistes de « ne pas politiser le geste » de Mr Adrian Sobaru, cet employé "suicidaire". Or ce geste s'est déroulé en pleine séance du Parlement, il est donc politique, il ne peut être que politique, ce qui n'a pas empêché les parlementaires proches du pouvoir de reprendre la séance dans l'heure qui suivait, en l'absence de l'opposition dont les élus se sont déclarés «trop bouleversés» pour continuer.

Les récentes mesures prises par le gouvernement sont plus qu'impopulaires, on se demande quelle est cette façon de gouverner ? Le peuple roumain se sent méprisé par ses propres dirigeants, les Roumains vont se serrer la ceinture, mais jusqu’où ? Tandis que nous atteignons des records de pauvreté, alors que nous avons le plus riche sous-sol d'Europe, quel paradoxe !
En l'absence d’un savoir-faire dans beaucoup de domaines de la gouvernance, népotisme, corruption, incapacité de gérer les fonds européens, manque de professionnalisme de certains ministres, avec leur attitude arrogante, ces gens n’ont aucune idée de ce que se passe dans le pays, quel est le niveau de vie réel du peuple.

Nous vivons une époque de manque d’intérêt envers l’autre et l’Union Européenne reste attentive aux choses de façade mais pas aux profondeurs de la vie et parfois les dérives se passent exactement a l’abri des réglementations de l’UE .

Une manière discrétionnaire de diriger s’est imposée peu à peu car, par tous les moyens, un groupe installé au pouvoir a réussi à court-circuiter les mécanismes démocratiques en arrivant a tout contrôler.

Cleopatra Lorintiu
 Journaliste - Bucarest (Roumanie)

cf son site: www.cleopatra-lorintiu.com

http://www.newropeans-magazine.org/content/view/11942/1/lang,english/
______________

     Mentalités, habitudes et moeurs aux "portes de l’Orient"
Written by Cleopatra Lorintiu  Wednesday, 12 Septembre 2007

  Il y a des «soi disant», des « lieux communs » dans l’approche des réalités roumaines. Beaucoup du monde traite Bucarest de « petit Paris » ! Mais, en dehors de quelques souvenirs architectoniques et repères culturels, il n’y a rien à Bucarest qui pourrait indiquer une approche de l’esprit français.

  En réalité, Il y a des «soi disant», des « lieux communs » dans l’approche des réalités roumaines.

   En réalité, les dix sept années de transition en Roumanie ont creusé un fossé entre la mentalité française et roumaine.

  Je suis certaine que cette affirmation sera vivement contredite. Pourquoi ?

   Parce que ce n’est pas facile de reconnaître que l’esprit francophone a beaucoup perdu dans ce pays qui vient d’être l’hôte du dernier Sommet de la Francophonie !

   Entre les exploits officiels et la réalité, il y a un sérieux écart !
Jugée comme « espace latin » placée à la rencontre entre l’Occident et l’Orient, la Roumanie de l’Union Européenne devient peu à peu l’espace du « on peut aussi comme ça » ou « ça peut marcher aussi de cette
manière » ou le pays de « ni fait ni à faire » .

   Un pays dans lequel on est fier de faire les choses à sa manière, très original, c'est-à-dire… à moitié ! Et si ça marche, pourquoi pas ?
C’est si loin de l’esprit français qui est de faire les choses comme il faut, jusqu’au bout, jusqu’à la dernière touche…

   Le Bucarest d’aujourd’hui mais également d’autres villes roumaines ressemblent à un Grand Salon de l’Auto, un énorme Showroom permanent où les voitures les plus belles et les plus chères du monde sont étalées sans scrupules, dans une compétition déclarée. Il n’y a pas de parking, les voitures sont garées dans des endroits impossibles, perchées sur les trottoirs, dans des trous incroyables, sur les espaces verts ou dans des endroits interdits… « Alors quoi ? »

   Elles sont … visibles. Car ici il est plus important de paraître que d’être !
Ici l’essentiel est de se vanter !

   Car se vanter, faire la démonstration de la richesse, étaler sans aucune pudeur le fric, la dernière marque de voiture, les villas les comptes bancaires, les fringues de marque ou autres, soit tous les signes visibles de richesse c’est enfin le hobby des riches, nouveaux ou anciens. Et ça commence à être aussi le but dans la vie des jeunes.

   Une entreprise de bâtiment travaille depuis des semaines sans rideaux de protection, des milliers des gens dans les appartements à côté sont terrorisés, vivent dans la poussière la plus épouvantable, leurs meubles et leurs poumons sont détruits.. « Alors quoi ? »
   Tout va bien pour le constructeur.
    Les autorités ferment les yeux.

    La nouvelle société de « transition sauvage» a créé une sorte de monstre : ignorant ou arrogant tout simplement, totalement indifférent aux causes sociales, disons plus altruistes ou tout simplement aux obligations sociales de citoyen. Ce nouveau monstre s’étale fait « la Une » des journaux, entre en direct sur toutes les chaînes TV et fait la démonstration de sa richesse !

    C’est le fisc qui a poussé les Français à être plus discrets ? C’est une leçon de civilisation assumée ?
    C’est génétique ?
    En tout cas, les nouveaux riches de Roumanie n’ont aucune honte, aucune peur, tout est à vendre, tout peut être acheté.

    Un chef d’usine de fabrication d’alcool abrite dans des conditions précaires des installations pourries, sans respecter les règles d’hygiène, le bâtiment est infesté par des rats, il ne fait rien pour améliorer la qualité mais, avec l’argent il s’achète… la voiture de luxe la plus chère pour montrer aux voisins la preuve de sa richesse !

    Il y a des dizaines de banques, mais, payer la moindre facture est un cauchemar : tous les mois, le client doit faire une dizaine de files d’attente différentes : les charges, l’électricité, le chauffage , le câble, l’Internet, …, chaque paiement se fait en espèces dans une banque différente, dans un endroit différent, les factures arrivent trop tard, elle sont déjà assorties de pénalités de retard, ce qui est une honte en soi, les gens doivent se présenter à des caisses dans des endroits éloignés et perdre des heures pour … payer !

    C’est une illusion de la modernisation, en réalité les choses se compliquent. Le Ministre des finances vient de remarquer l’inutile profusion des places de travail, payées inutilement pour des fonctionnaires qui comptent l’argent cash !!!!

    Paradoxale et « bordélique » le paysage financier associe l’arrogance de la nouveauté et les habitudes révolues.
    C’est ça la Roumanie d’aujourd’hui : des mœurs orientales dans un pays qui a brûlé les étapes.

    Un célèbre roman roumain (Les seigneurs du vieux château (1927) écrit par Mateiu Caragiale) avait comme moto une phrase appartenant à un avocat français, qui tenait sa plaidoirie devant un tribunal, il y a deux siècles : On est ici, aux portes de l’Orient ou tout est pris à la légère.

 Cleopatra Lorintiu
 Journaliste - Bucarest (Roumanie)

 Publié sur le site www.cleopatra-lorintiu.com

Témoignages et points de vues de différentes personnalités, membres et fidèles du CMIESI autour du projet de la nouvelle constitution marocaine /Cleopatra Lorintiu, le 28 juin 2011

( Représentant de l’Observatoire d’études géopolitiques de Paris )


   Encore une fois dans l’histoire, Le Royaume de Maroc marque sa différence, sa subtilité et sa capacité d’analyse et de prendre des décisions responsables dans l’intérêt  historique d’un Etat fier de lui-même.
 Le choix d’une voie démocratique, choisi également par le Roi lui-même et par la population, fait de nouveau  la preuve d’une solidarité nationale et d’une volonté d’avancer dans le sens du monde moderne, sociale et démocratique en gardant le mieux d’une histoire centenaire, d’une tradition merveilleuse car   le projet de la nouvelle constitution est un nouveau pacte historique entre le Trône et le peuple. L’amendement qui prévoit le transfert de la présidence du Conseil de Régence au Président de la Cour constitutionnelle, dans la mesure où celle-ci a vocation à veiller au respect de la Constitution fait la preuve d’ouverture d’esprit. Renforcer les prérogatives du gouvernement et du Parlement c’est la voie juste d’une ouverture assumée, réelle et pas sous la pression de quelconque.
La Constitution marocaine serra une Constitution des droits de l'Homme, un véritable pacte des droits et des obligations de la citoyenneté  fondement d’un pays qui est capable de garder son identité et d’être part d’un monde des valeurs démocratiques du XXI siècle.
  A noter la vision politique "audacieuse" qui consacre l"exception" marocaine dans le monde arabe et surtout a ne pas oublier des éléments d’une modernité vive du chapitre dédié aux droits de l’homme dont la présomption d'innocence et la garantie des conditions d'un procès équitable, la criminalisation de la torture, des disparitions forcées, de la détention arbitraire et de toutes les formes de discrimination et des pratiques humiliantes pour la dignité humaine.
Un chapitre qui va surtout intéresser tous les journalistes du monde, c’est celui qui garantie  la liberté de la presse, d'expression et d'opinion, le droit d'accès à l'information et de présentation de pétitions, conformément à des normes fixées par une loi organique.

Ça fait du Royaume un avant poste de la modernité et comme on le sait bien, c’est  la pierre angulaire de l’exercice quotidien de la démocratie. En parenthèse,  certainement, le parcours de mon pays, la Roumanie, a été différent, car ce pays  s’est dirigé vers la voie démocratique après la tombée du rideau de fer et après une révolution assez atypique. Mais, après ces événements,  l’élaboration de la Constitution a été le vrai moment de l’écriture d’une nouvelle histoire. !
  Avec le projet de la nouvelle Constitution, le Maroc a aussi la chance d’une ouverture  qui n’est pas ‘’ douloureuse’’, en sachant que toujours il y a,partout,  soit des ‘’nostalgiques’’ soit des’’ imprudents ‘’ou des impatients qui veulent chanter plus vite que la musique. On dirait que c’est le bon moment choisi, également pour les droits des femmes, pour la langue amazigh ainsi que pour les Conseils et institutions, tels que l'Institution "Al-Wassit" (Médiateur), le Conseil de la Communauté marocaine à l'étranger et la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle .
  Dans un contexte mondial confronté aux grands affaires mises sur la sellette, ou la corruption  est fréquente,  le projet marocain essaie viser, tout à son honneur, le renforcement des mécanismes de bonne gouvernance, de moralisation de la vie publique et de lutte contre la corruption, par la mise en place d'un système institutionnel cohérent et harmonieux.
     Donc ce projet qui vise, selon les termes de Sa Majesté le Roi  Mohammed VI, à « consolider les piliers d'une monarchie constitutionnelle, démocratique, parlementaire et sociale ». On dirait, un bon moment pour un Royaume, exemple pour son ouverture d’esprit et capacité de s’adapter aux défis du monde contemporain.
 
 

 

____________________

                                                   

                         Pour Consulter les Articles cliquer sur le liens suivant:

La politique à Bucarest: Référendum du 19 mai
Written by Cleopatra Lorintiu
Wednesday, 16 May 2007

La loi sur la lustration dans les ex-pays communistes ou "Les fantômes du passé"
Written by Cleopatra Lorintiu   
Thursday, 02 August 2007

http://www.cmiesi.ma/acmiesi/fr/constitution_temoignage.php

 


 

   
 Pages
Brancusi
Bretan
Chicago
Critique Poésie
Critique Livre
Critique Prose
Ecart
Enfance
Elena Boariu
Elytis
Filliti
François Fejto
Gabriel Popescu
G.Manole Adoc
Iliesiu
Inédit
Interview TV
J.Costachescu
Libye
Maroc
Mosora
Opinions
Opris
Pugna
Presse
Poupée Chiffon
Salisteanu
Silvestri
Slast
Ultima Ora
Trita
Tomozei
Toronto
Bandac
Vulcanescu
Autres Langues
Bojor
Eniko Szilagyi
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
     
 

 

 
     

 

 

 

         
       
         
         
         
     
 
 
eXTReMe Tracker
     
 
         
  Copyright © 2007-2012 - All rights reserved - Cleopatra Lorintiu.com