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Cleopatra Lorintiu « Maroc »
Sous l’impulsion énergique du Roi Mohammed VI, le
Maroc d’aujourd’hui conjugue facilement le grand respect pour son histoire et le
vif de l’actualité politique, une façon intelligente et valorisante d’accorder
les temps : le Royaume sait répondre aux grands défis du monde contemporain. Son
intérêt pour l’Union Européenne et sa relation privilégiée avec les européens
nous donne l’impulsion de le regarder de plus près, de le connaître et
d’approfondir cette connaissance.
En parcourant récemment le
livre « Le Maroc en marche. Le développement politique social et économique
du Maroc . Réalisations 1999-2009) sous la direction de Jean-Yves de Cara, Frédéric
Rouvillois et Charles Saint-Prot) CNRS Éditions Observatoire d’Études
Géopolitique, faculté de droit Paris Descartes) et sous l’impulsion d’une ami
chère , journaliste et essayiste, spécialiste en politique internationale,
Madame Zeina el Tibi, j’essaie aujourd’hui me pencher sur le Marco
d’aujourd’hui, comme je le perçoit dans les livres, les articles et les
reportages que j’ai suivi.
Mais, je ne peux pas ignorer l’expérience dans le terrain et
mes voyages de documentation au Maroc( en 1996 et 1997) quand j’ai vu le Royaume
pour la première fois et j’ai eu le plaisir de filmer, de faire des reportages
qui ont été diffusés sur la Chaîne nationale de la Télévision Roumaine.
voir forum fez
Les ruines romaines de Volubilis
Volubilis –souvenirs Romains d’un monde berbère
"Est-ce qu’on peut s’imaginer la Cité Éternelle sans les frontières
de l’Empire, sans ces ramifications en pierre, traces d’une civilisation antique
qui nous regardent aujourd’hui , dans un silence plein de sens et de secrets
,un silence qui arrive à nous après des milliers d’années.
Voila, des images au coucher du soleil à Volubilis. Images
chargés d’histoire, de ces lieux si bien gardés, comme un vrai musée
d’architecture.
Ce site romain de 40 hectares classé par l'UNESCO, est situé
sur une plaine fertile, à 30 km au nord de Mekhnès.
Volubilis est le site romain du Maroc le mieux préservé peut
être parce qu’il a été l’un des postes coloniales de l'Empire Romain les plus
éloignés.
Volubilis fut fondée par les commerçants Carthaginois au III ème siècle av. J.C.,
après elle est devenue une annexe de l'Empire Romain habitée par presque
20000 habitants.
Les Romains abandonnèrent Volubilis l'année 280 av. J.C., mais sa
population, constituée de grecs, berbères et syriens, continua à parler latin, et
cela même après l'arrivée de l'Islam.
( Petit détail : une partie de son marbre fut récupéré pour la
construction de palaces à Mekhnès.)"(du documentaire TV :
Volubilis,souvenirs Romains d'un monde berbère)
(le film a été tourné en 1996 à Volubilis et diffusé sous le nom" Maroc un
espace des interférence culturelles sur la Chaîne nationale de Télévision
Roumaine TVR1.)

Pages d’histoire marocaine
Les sites rupestres permettent d’attester, aujourd’hui, que les "pasteurs
éleveurs de bœufs" étaient déjà à l’époque néolithique des Berbères. Les
recherches prouvent aussi que l’écriture libyque (ancêtre du tifinagh),
repérée dans Les Monts Atlas date depuis 3000 ans.
Et les ancêtres des marocains d’aujourd’hui, étaient –ils les Imazighen
?
Les historiens ont émis la thèse d’un mélange : des habitants sédentarisés, dits
les "paléo Berbères", auxquels s’adjoignent deux groupes venus de la
Méditerranée orientale : les uns, blonds, et les autres noirs métissés,
provenant de Nubie et d’Afrique orientale.
Les «
Maxyes
» évoques par le père de l’histoire, Hérodote comme habitants de
l’Afrique du Nord au 5 - ème siècle Av. J. Ch. ne sont pas d’autres que des
Imazighen.
Hérodote, le père de l'histoire, a décrit d’ailleurs « le troc muet » que
les Imazighen effectuaient avec les
Carthaginois, au-delà des Colonnes d’Hercule. Les preuves ne manquent pas pour
attester d’une civilisation berbère.
Les films documentaires réalisés au Maroc en 1996 et 1997, suit des
trajets comme Volubilis, Rabat,Casablanca, Meknes, Ifrane ou raconte la
rencontre avec des personnalités intéressantes comme Mme Francoise Fabian
, qui était rédactrice musicale et critique de musique à radio Rabat ou M.
Belghazi, le conservateur et le propriétaire du
Musée Belghazi, qui était, à l’époque, le premier
musée prive du Royaume de Maroc.
Les émissions ont présenté également l’histoire de la famille
Kossir, d’Ifrane, dont les garçons on fait presque tous des études universitaires
en Roumanie et sont maintenant des spécialistes dans leur domaine au Maroc, des
interviewes avec des peintres marocains, avec des femmes Roumaines qui ont épousé
des Marocains est vivent maintenant dans les villes de Maroc ou avec l’attaché
culturel de l’époque, M. Emilian Ion (devenu ultérieurement l’Ambassadeur de la
Roumanie à Bagdad) .
La première série de reportages (réalisés en 1996 et
diffusés sur la Chaîne de la télévision publique TVR1 ) a accompagné également
des musiciens Roumains qui ont soutenu des concerts à Rabat, Casablanca, Ifrane, Tetouan, Meknes, Tanger, Fes, musiciens qui représentaient « Jeunesses
Musicales de Roumanie », fondation musicale
dirigée par le professeur Luigi Gageos.
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