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Cleopatra Lorintiu « Journalisme »
Cleopatra Lorintiu publie ses premiers reportages pendant le
cour primaire de l’école, dans les magazines pour les enfants «
Cutezatorii » et
« Luminita ».La poésie se
trouve partout, dans tous les textes publiés. L'enfant cherche un
moyen pour
communiquer ses émotions. Les rédacteurs, les écrivains commencent à remarquer
la voix de Bistrita-Nasaud. Le premier qui le remarque en 1968 est Mihai
Jemaneanu, rédacteur à la radiodiffusion Roumaine; après Lidia Novac
( de Luminita,revue pour les enfants ), Tudor Opris ( écrivain et
professeur,dirigent du Cénacle Littéraire "Sagetatorul "de Bucarest qui
publie un poème dans la revue"Langue et littérature ".
Les premiers mots d'appréciations sur ses poèmes sont signés par
Stefan Augustin Doinas , Cezar Ivanescu et Constanta Buzea.
Elle reçoit le prix national pour le reportage sur la vie des forestiers des
Monts de Rodna (avec le reportage intitulé Varda, 1972).
Reportages le journal "Ecoul" (1974-1975).Pendant
le collège elle collabore régulièrement à la radio nationale pour les
émissions fait par Aurel Dinu ( Le Club des adolescentes) et Ion
Stanica ( Student Club)
à partir de 1975 c'est la rédactrice Ana Maria Sireteanu
qui lui offre des grandes espaces dans ses émissions. Des autres rédacteurs vont
faire la même chose : Elsa Cenusa, Mariela Otoiu,Gabi Manta,Ileana Corbea,
Marilena Gheciu,Paul Duda,Noe Smirnov,Elisabeta Iosif.
Elle commence a publier régulièrement des reportages, dans le magazine
littéraire
"Luceafarul" soutenue par les écrivains Nicolae Dan Fruntelata, Sanzaiana Pop,
Iulian Neacsu et Mihai Ungheanu.
Ses thèmes de prédilections sont sur la Transylvanie, des chroniques littéraires et
des carnets de voyages.
Elle publie une série de vulgarisation sur l’informatique dans la revue "Start
spre viitor" et aussi des articles sur des événements culturelles dans " Munca",
"Actualitées Roumaines" "Viata studenteasca", "Informatia Bucurestiului"
et"Tribuna Romaniei".
C’est dans 1982 qu’elle commence avec l’aide du journaliste Ion Cristoiu qui a
représenté à l’époque un vrai soutien pour nombreux jeunes reporters et
journalistes , à publier fréquemment .
Celui ci lui offre la chronique hebdomadaire de télévision dans le quotidien
"Scanteia tineretului" et après de larges espaces dans le Supplément culturel
SLAST.
Parmi les rubriques hebdomadaires des années 80 elle a écrit sur les expositions
d’art plastique, les films, les pièces de théâtre, le ballet, la musique
classique dans "La petite anthologie de l’art des jeunes", "Biographie d’un chef d’oeuvre", et
"Cénacles" rubrique dans laquelle elle a
accueilli nombreux jeunes poètes en les encourageant.
C’est dans le prestigieux magazine lunaire Cinéma, dirigé par Ecaterina Oproiu
qu’elle va publier régulièrement des essais sur le cinéma roumain et
international.
Elle signe dans "Luceafarul" la chronique de radio, TV, des reportages et de
nombreuses
notes.
Les souvenirs de voyage sont diffusés dans une émission hebdomadaire de radio,
Méridien Club sur la troisième chaîne nationale, (grâce au rédacteur Noe
Smirnov) jusqu’en 1987 quand le système de censure communiste limite d’une
manière sévère ses collaborations.
Pour une période de trois mois, pendant l’année 1984, elle remplace une collègue
en tant que rédactrice de l'hebdomadaire SLAST.
La censure de la presse communiste l'expulse ; elle ne pourra plus travailler dans
aucune rédaction en portant le qualificatif «d'indésirable
».
Après la chute du communisme elle entre dans la rédaction du premier journal
crée, Le Matin (Dimineata) ou elledirige a Section Culture et
reportages. (1990-1991)
En 1992 elle est rédactrice en chef d’un hebdomadaire pour les femmes, ANA et
après rédactrice pour la revue de politique internationale MONDORAMA de l’Agence
nationale des Informations Rompres.
Elle publique des articles dans le quotidien « Cotidianul » qui appartenait à
l’époque à Ion Ratiu et dans « Casa Lux », ainsi que dans la revue « Cultura
nationala »;"Azi". Dans le quotidien"Cotidianul" elle
publie en carnet de voyage sur des sujets de Thaïlande, Chine, Corée de Sud,
Italie, Maroc, Etats Unis,Venezuela etc.
Editrice de la revue Genius (Fondation pour les enfants surdoués,le
président est le professeur Iulian Cretu.)2000
Fin de 1992 elle commence la production des émissions TV pour Chanel 32 de
Chicago Illinois USA.
Dans la période 1996-2002 elle va publier des articles hebdomadaires, d'analyse
politique et commentaires, dans le journal « Ultima ora » (Directeur Ion Marin)
Entre 1998 et 2002 elle devient éditeur coordinateur d’un supplément de culture
qu'elle crée, dans la rédaction du quotidien « Economistul »dont le directeur ,
Ioan Erhan, journaliste et économiste lui-même, a le courage de proposer au
public une nouvelle publication qui réunit des véritables forces du
journalisme roumain.
C’est dans ECART qu’elle a publié la plupart des ses articles (1998-2002).
A
partir de 2007elle publie régulièrement dans les revues on line lancées et dirigées
par Artur Silvestri. (Luceafarul romanesc,L`etoile du Danube, Epoca)
Dès 2009, commence une collaboration avec Vatra veche, revue littéraire
dirigée par l`écrivain Nicolae Baciut, ancien collègue d`école et cénacle
littéraire de jeunesse.
Elle s'exprime maintenant sur la politique
et l'actualité roumaine chez Newropeans , publication en
ligne de l'Europe 2020 et dans la revue Geopolitica de
Roumanie.
voir la page Actualités dans des articles comme par exemple:
La politique à Bucarest: Entre l’exercice démocratique et
l’usage de termes anachroniques au sujet du référendum du 19 mai.
( 16 May 2007)
Roumanie. Le triste bilan d’un pays sans chance. Un geste de
protestation suicidaire

(Europolitik Written by Cleopatra Lorintiu Monday, 27
December 2010 )
Mentalités, habitudes
et moeurs aux "portes de l’Orient"
12 Septembre 2007
La loi sur la lustration dans les ex-pays communistes ou "Les
fantômes du passé"
(Written by Cleopatra Lorintiu Thursday, 02 August 2007)
voir la page La loi sur la lustration
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